Killing Floor 2 ou 28 semaines plus tard en mieux.

Amis bouffeur de chair fraîche, bien le bonjour ! Après un épisode/mod d’UT 2004 sorti sur PC sorti en Mai 2009, les p’tits gars de TripWire se décident à donner une suite aux aventures du Patriarche et des Zeds issus de la compagnie Horzine.

Bon pour faire un bref récap pour les deux du fond que ça intéresse, les Zeds étaient des clones génétiques des humains, fait par Horzine, une compagnie pharmaceutique dirigée par Kevin Clamely. Evidemment, tout se passe mal, Clamely devient le Patriarche, et les Zeds déferlent sur Londres. A la fin du premier opus, on se dit: « youpi, c’est fini ! » Bah non, les Zeds arrivent à quitter le Royaume-Uni, et arrivent à Paris pour tuer tout le monde. Et on est reparti pour un tour !

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Graphiquement, pour un jeu tournant sous l’Unreal Engine, c’est plutôt correct, bien que les ennemis font trop plastique. C’est dommage, en sachant que le reste des décors est relativement beau (mention spéciale à la Tour Eiffel et Paris en flammes). Le jeu possède cependant une douzaine de cartes qui vont de la ferme à un laboratoire, en passant par un avant poste sous la neige. Au niveau de l’ambiance, on est raccord, puisque les villes sont désertes, sans vie, excepté les Zeds, mais bon, ils ne comptent pas. Tout cela donne un effet glauque au jeu, qui est assez prenant. Les cartes sont assez vastes et la musique très orientée Metal est de très bonne facture. A noter, et c’est rare, un doublage français du jeu, avec de belles références à la culture française (les yeux revolvers m’voyez).

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Le gameplay est sans équivoque le centre du jeu. Avant de s’y attarder, il est important de préciser que le jeu n’a AUCUN intérêt s’il est parcouru seul, en hors ligne. Faire les cartes est un supplice tant il suffit de bourriner la gâchette de tir. En revanche en multijoueur, c’est la même chose mais en bien mieux. Vous allez affronter ensemble des vagues de Zeds, puis aller au marchand acheter du stuff, ainsi de suite pour arriver jusqu’à l’un des deux boss du jeu : Le Nazi Hans Volter ou l’ancien PDG d’Horzine : le Patriarche. Dis comme ça, ce n’est pas tentant, mais pouvoir dézinguer du zombie, tout en soudant une porte pour couvrir ses arrières en jouant à deux, c’est quand même super jouissif et fun ! A noter la possibilité d’avoir des armes au corps à corps comme un Katana, une pelle, ou même un pistolet à clou surpuissant ! On oubliera seulement les microtransactions du jeu pour avoir des objets cosmétiques et autres, parce que c’est cher pour ce que c’est.

Au niveau des modes de jeux, seulement deux : le premier est le mode survie en étant un survivant humain, tandis que le second vous propose d’incarner soit un survivant, soit les Zeds, et vous devez éliminer l’autre faction. Plutôt sympathique, ce deuxième mode l’est d’autant plus que la faction ennemie est jouée par de vrais joueurs, comparé au premier mode ou c’est juste l’IA du jeu qui gère les ennemis. Cependant, ces deux modes combinés à la dizaine de maps donne un contenu assez faible au jeu, qui est vendu aux alentours de 40 euros, et c’est bien dommage…

Petit point important avant de conclure : Tripwire promet de poursuivre le support du jeu,

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Au final, Killing Floor 2 est un bon défouloir, seul en hors ligne, c’est chiant, ne nous leurrons pas davantage. Tuer des ennemis, se faire encercler, se soigner, et bis repetita, c’est non. En revanche, en multijoueur, tout comme le premier épisode, il prend tout son sens : gestion d’équipe, aider ses coéquipiers, et faire gicler du sang en veux-tu en voila, c’est ça qu’il faut pour faire un bon jeu coop ! A vraiment torcher en multijoueur sous peine de s’ennuyer !

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